Le scénario le plus fréquent, et le plus difficile à défendre
Un patient sous immunothérapie sous-cutanée depuis plusieurs mois, sans incident. Injection en fin de consultation. Il est pressé, le cabinet est plein : il repart après une dizaine de minutes. Vingt minutes plus tard, il fait une réaction systémique sur le trajet.
Indication juste, technique irréprochable, praticien expérimenté. Seule la surveillance sera discutée, avec l'absence d'heure de sortie et d'information tracées. La défense a besoin d'une ligne écrite : à quelle heure le patient est parti, et pourquoi.